❖ Une Naissance Littéraire au Cœur du Trauma
Le parcours d'écriture de Stéphanie Lecourt est indissociable d'une trajectoire de résilience. Après un accident tragique qui bouleverse sa vie, elle choisit l'écriture non pas comme une simple échappatoire, mais comme un espace de reconstruction.
C'est ainsi qu'est né L’Enfant Lumière (tome 1 de la série Les chemins de l’enfance), son œuvre phare. À travers le personnage de Lilou, elle propose une immersion dans un monde où la douceur l'emporte sur les épreuves, entre magie, nature et spiritualité.
✧ L’écriture comme voyage sensoriel
Ce qui frappe chez Stéphanie Lecourt, c'est son rapport charnel à la création. Elle écrit à l’instinct, guidée par l’émotion brute. La musique et la nature nourrissent son inspiration et donnent à son univers une dimension vivante et organique.
✺ Une vie à reconstruire, entre terres et mémoire
Stéphanie Lecourt a quitté la Bourgogne il y a quelques années pour construire un nouveau chemin de vie dans le Sud-Est. Mais cette reconstruction ne s’est pas faite sans épreuves : la vie qu’elle a tenté de bâtir a été semée d’embûches, parfois lourdes, parfois invisibles.
Et pourtant, elle continue d’avancer, par des liens essentiels et invisibles.

✧ De la plume à la pierre : l’art du bijou sculpté
En parallèle de l’écriture, Stéphanie Lecourt a développé une pratique artistique autour des bijoux en pierres naturelles, créés et façonnés avec une approche intuitive.
Entre deux chapitres, elle a sculpté des pendentifs en pierres naturelles, qu’elle a longtemps présentés lors de salons et marchés médiévaux. Chaque pièce est une continuité de son univers : une autre manière de raconter des histoires, de transformer la matière en émotion.
Chaque pièce prolonge son univers littéraire dans une forme matérielle,
reliant création, énergie et sensibilité
♦ Souffle du vivant : quand la création survit à l’épreuve
Le parcours de Stéphanie Lecourt ne se lit pas seulement dans ses livres, il se dessine dans sa capacité à renaître. Il y a quelques années, le vol de son ordinateur personnel a failli effacer des années de travail :

- ses écrits
- le début du tome 3 de sa saga
- le manuscrit de Castille, princesse des étoiles
- l’ébauche de Tamie, écriveuse de rêves
- toutes les photos de chevaux destinées à un futur livre
- toutes les illustrations de L’Enfant Lumière
Dans ce chaos, la chance a rejoint la détermination. Grâce à des archives conservées dans ses échanges e-mail, et surtout grâce à la fidélité de son illustrateur Dimitri Champain, qui avait gardé les visuels originaux, une grande partie de son univers a pu être sauvée.
Elle avait même pensé publier sans illustrations… avant que tout ne revienne.
Aujourd’hui, elle poursuit un travail de correction et de reconstruction de ses œuvres.

≈ Parmi ses annonces récentes, une évolution marquante apparaît
Elle commence l’apprentissage du quechua, langue des Incas encore parlée par environ 8 millions de personnes en Amérique du Sud.
Pourquoi ?
- Parce qu’elle entretient depuis l’enfance un lien fort avec le Pérou
- Parce que le tome 3 de sa saga s’y déroule intégralement
- Parce qu’elle souhaite, à terme, faire traduire ses livres dans cette langue
Elle précise toutefois que cette traduction n’est pas prioritaire pour le moment :
- Finalisation et édition du tome 1 corrigé
- Édition du tome 2
- Publication du tome 1 en espagnol